Blog

 

Rencontre avec Adrien Varengue, coordinateur Petits frères des pauvres

L’association Petits frères des pauvres est spécialisée dans la lutte contre l’isolement social des personnes âgées. Créé après guerre, dans la mouvance du catholicisme social, c’est désormais une association laïque. Cette association rassemble une trentaine de bénévoles sur Besançon ((80 sur le Doubs). Elle accompagne les personnes âgées qui se retrouvent du fait de leur âge en isolement social. La plupart des personnes âgées demeurent chez elles, quelques unes sont en institution (EPHAD par ex.).

Durant plus d’une heure Georges Ubbiali a pu échanger avec Adrien Varengue, à partir des 15 points que l’association a mis en avant dans le débat pour les élections départementales. Rencontre particulièrement riche qui a permis d’échanger sur les propositions de la gauche et des écologistes et sur les besoins les plus urgents notifiés par cette association, essentiellement en termes de politiques départementales plus novatrices.

Georges Ubbiali a souligné la nécessité d’un travail plus coordonné avec cette association. Il a été convenu de se revoir après le résultat des élections du 27 juin.

Lettre aux membres du comité de soutien

Lundi 21 juin 2021

 

Bonjour, cher.es membres du comité de soutien

 

Vous connaissez sans aucun doute les résultats du vote de hier sur le canton B4.

 

Si l’on ne peut que déplorer le faible taux de participation, historiquement bas, il n’en reste pas moins que les électeurs et électrices ont répondu très positivement à l’unité de la gauche et des écologistes à travers leurs votes, pour un seul quadrinôme. Avec 2833 voix (39,92% des voix exprimées), notre quadrinôme arrive très largement en tête.

 

La droite (LR) est loin derrière avec 24,55% des suffrages (1742 voix), soit un écart de plus de 1000 voix en notre faveur.

 

Pourtant, rien n’est joué.

 

D’une part la très forte abstention peut évoluer et réserver dimanche prochain des surprises désagréables, car nos adversaires LR disposent de réserves importantes. Si l’on additionne les voix LREM (1305, 18,99%) et RN (1216, 17, 14%), un maintien de la droite est possible.

 

Le second tour est donc ouvert, malgré des conditions plutôt favorables.

 

Tous ceux qui se sont abstenus à gauche peuvent se sentir légitimés par notre score et retrouver leur enthousiasme. Alors, nous comptons sur vous pour les convaincre de voter dimanche, y compris en recueillant des procurations.

 

Seule la mobilisation en faveur des propositions et des valeurs de la gauche et de l’écologie peut assurer notre victoire commune.

 

La victoire est possible dans ce canton, envisageable pour le conseil départemental et vous pouvez y participer. Vos efforts peuvent faire pencher la balance du côté de l’espoir et du changement.

 

 

Jeanne Henry et Georges Ubbiali ; Nathalie Bouchet-Buzon et Louis Bardot

La santé scolaire et les départements

Pour les élections départementales des 20 et 27 juin les candidatEs de la liste le Doubs social écologique et solidaire, la gauche unie dans sa diversité, du canton 7 Besançon 4 se félicitent de l'abandon du transfert de la santé scolaire aux départements. Véritable serpent de mer depuis février 2003 quand cette annonce d'une nouvelle étape de décentralisation fut faite par Jean-Pierre Raffarin alors Premier Ministre.

Depuis 2003 les personnels infirmiers, leurs syndicats, les parents d'élèves s'y sont toujours opposés car sortir les infirmières des collèges pour les rattacher aux conseils départementaux, c'est signer l'abandon d'un service public national de proximité de qualité au profit d'intérêts corporatistes et de contingences politiciennes.

Le cadre défini par la gestion nationale des 8000 infirmières de l'Education Nationale, leur statut de fonctionnaire d'Etat assurent l'équité territoriale et l'expertise d'une dimension éducative qui ne se limite pas aux bilans de santé, compétence des conseils départementaux via la PMI jusqu'à l'âge de 3 ans. Les infirmieres de l'Education Nationale sont quotidiennement au service de la réussite scolaire de tous les collégiens et entendent le rester.

Les limites du canton où Alain Loriguet est candidat

Pour les élections départementales de 2021 les conseillers sortants du canton de Besançon 4, Odile Faivre-Petitjean (71 ans), 1ère vice-présidente, et Alain Loriguet (70 ans), sont candidats à leur propre succession.

Leur campagne électorale est très fortement fondée sur leur expérience, leur connaissance du canton et de ses dossiers que leur confèrent six années d'exercice au sein de l'assemblée départementale.

Sachant qu'ils sont tous deux membres de la première commission, celle dite des "solidarités humaines", il y a lieu de supposer que les domaines de l'action en faveur de l'enfance, de la jeunesse, de la famille, des personnes âgées et des handicapés, qui sont de la compétence de cette commission, n'ont pas de secret pour eux.

C'est pourquoi l'article de présentation du canton et de ses candidats, publié dans l'Est Répubicain du 9 juin (voir en ligne), a suscité un certain étonnement, voire de l'inquiétude chez de nombreux lecteurs.

En effet, citant quelques exemples de points importants qui caractérisent leur action pour le canton, ils citent l'EHPAD de la rue de Belfort à Besançon. Ce dernier est en effet un établissement très important pour l'accueil des personnes âgées puisqu'il est en capacité d'en accueillir 123, ce qui n'est pas rien.

Il y a juste un problème : il n'est pas situé dans le canton de Besançon 4 mais dans celui de Besançon 3 ! Certes, c'est le canton voisin et il est proche de la limite mais lorsqu'on se targue d'une profonde connaissance d'un territoire, ce genre d'erreur démontre plutôt une connaissance très approximative, ce qui peut inquiéter quant au soin apporté au traitement des dossiers et inciter à réfléchir avant de choisir le bulletin de vote de ces deux candidats !

Signature de la charte des États Généraux des Migrations

Charte d’engagements élections départementales

Je m’engage, si je suis élu.e, à mettre en œuvre sur le département des mesures concrètes pour un accueil digne des personnes exilées, par exemple :

  • Concevoir et mettre en œuvre sur le département un plan d’action pour accueillir les personnes fragilisées, en particulier les mineur.e.s non accompagné.e.s, conformément à l’engagement pris par le Président de la République lorsqu’il a déclaré « Personne à la rue, français ou étranger ».
  • Créer en lien avec les acteurs.rices associatifs.ives des dispositifs publics de premier accueil, à dimension humaine, où pourraient se rendre librement les personnes étrangères à leur arrivée sur le territoire, quel que soit leur statut. Nommer un.e vice-président.e en charge des personnes en situation précaire, y compris étranger.e.s.
  • Mettre en place des cadres de concertation et de coopération avec les associations et les citoyen.ne.s en général sur toutes les questions d’accueil, de solidarité et d’apprentissage de la langue française, pour favoriser le lien social et délivrer une meilleure information sur ces sujets.

Je m’engage (et je le fais savoir) pour un accueil digne des M.N.A. dans mon département :

  • À considérer que la politique d’aide sociale à l’enfance relève des compétences du Département, et qu’à ce titre les jeunes M.N.A doivent être pris en charge comme les autres mineur.e.s.
  • À mettre en œuvre, dans le cadre de l’Aide Sociale à l’Enfance, l’article 20 de la Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant qui stipule que « tout enfant » privé.e de son milieu familial ou en danger au sein de celui-ci a droit à une protection. Aucune condition de nationalité ni d’origine n’est donc prévue.
  • À concrétiser une égalité de traitement entre les mineur.e.s étranger.e.s
    et français.es pris.es en charge par l’ASE en termes d’accompagnement,
    d’encadrement et de prix de journée.
  • À garantir que le premier interlocuteur des jeunes sur le territoire soit un travailleur social.
  • À leur accorder une visite médicale pour les aider à se soigner sur tous les plans,
    physique et psychologique, plutôt que de leur imposer une expertise médico légale ainsi que des tests osseux, autant de pratiques dégradantes et traumatisantes / À garantir une évaluation de leur minorité qui soit bienveillante et respectueuse des
    conditions de pluridisciplinarité des évaluateurs, la présence d’un.e
    traducteur.rice lors de l’entretien, une prise en compte de l’état de santé conséquent à leur parcours d’exil, le doute devant bénéficier aux M.N.A.
  • Dans le cas où cette première évaluation serait négative pour le/la jeune et qu’il/
    elle souhaite faire un recours devant le juge des enfants, à appliquer la présomption de minorité et continuer une mise à l’abri afin que cesse cette situation où des jeunes se présentant comme mineur.e.s et ayant saisi le juge des enfants se retrouvent à la rue, hors des dispositifs de droit commun.
  • À tout mettre en œuvre pour que ces jeunes puissent avoir accès à des formations ou contrats d’apprentissage, en fonction de leurs niveaux de compétences, qu’ils puissent poursuivre les parcours engagés, et plus
    largement poursuivre la vie qu’ils/elles ont entamée en obtenant aisément un titre
    de séjour protecteur et stable. / À refuser que le département se soumette à la logique de la circulaire Darmanin (du 21 septembre 2020) qui
    vise à anticiper les dossiers de demande de titre de séjour avant la majorité des
    jeunes et qui a pour effet de limiter l’accès du/de la jeune mineur(e) à des formations par apprentissage. / À ne fournir aux préfectures que les documents requis par les textes officiels.
  • À ce qu’un vrai dialogue et qu’une concertation soient possibles et que
    des instances se mettent en place dans chaque département, réunissant
    acteurs institutionnels et associatifs, pour accompagner l’accueil et une prise en charge efficiente des M.N.A.
  • À favoriser la stabilité des familles avec enfants mineur.e.s, quelle que
    soit leur situation, pour éviter leur déracinement qui empêche tout suivi éducatif cohérent.

Conseil Départemental et Politique de l’arbre

On le sait les arbres sont un levier important pour lutter contre le réchauffement climatique par leur capacité à capter et à fixer le carbone.

Si par le passé, (du temps de la Direction Départementale de l’Equipement -DDE), le département avait une politique environnementale des routes, ce n’est plus le cas aujourd’hui, ce service de la DDE, ayant été dilué dans d’autres, suite à la disparition de cette direction des routes.

Ainsi, il n’existe plus de politique ambitieuse de l’environnement des routes départementales et particulièrement plus aucune politique de l’arbre et des arbres d’alignement, chaque secteur, (ex-subdivision), menant des travaux au gré des savoir-faire et des budgets qu’il semble bon de lui attribuer.

C’est comme cela que nous voyons peu à peu les alignements d’arbres de route sans entretien à la mesure des enjeux, disparaître peu à peu, trop rarement remplacés par de nouvelles plantations.

Pour nous il est impératif de mettre en place une politique sérieuse d’entretien et de plantation d’arbres sur toutes les propriétés du département, et plus particulièrement sur les bords de routes départementales.

Les objectifs sont multiples :

  • la fixation du carbone par les arbres,
  • la fixation des polluants et poussières par les arbres,
  • la «mise à l’ombre» des surfaces roulantes et la baisse des températures,
  • l’augmentation de l’attrait touristique que constitue les plantations d’alignement (cf. la photo de couverture du n°1 du trimestriel du Guide du routard qui montre une route bordée d’arbres) …

Cette politique de l’arbre nécessite diverses actions qui sont : la création d’un service départemental dédié aux arbres, l’articulation de ce service avec les moyens du Conseil de l’Architecture de l’Urbanisme et de l’Environnement (CAUE) du Doubs sur lequel il prendrait appui, comme c’est le cas dans le département de Seine et Marne (77), aujourd’hui référent national en ce qui concerne la politique de l’arbre.

Quels en seraient les objectifs ?

  • définir une politique de l’arbre ambitieuse et faire une estimation des moyens financiers nécessaires,
  • inventorier les plantations et leur état sanitaire et mécanique,
  • inventorier les lieux où il y a une possibilité de replanter,
  • élaborer un plan de gestion, d’entretien et de plantation à partir des données récoltées,
  • mettre en place une équipe de techniciens en mesure d’effectuer le suivi du plan de gestion, de toute ou partie de l’entretien des plantations, (actuellement l’entretien des trop rares jeunes plantations, confié à des personnes du service d’entretien des routes, sans formations ni savoir-faire, conduit à détruire ces jeunes plantations plus qu’à les entretenir),
  • soutenir et conseiller les communes dans leur politique de l’arbre en devenant service ressource pour ces dernières via le CAUE,
  • communiquer et de vulgariser auprès du grand public les «bonnes pratiques» en direction des arbres.

Cette politique de lutte contre le réchauffement climatique par l’entretien et la plantation d’arbres, n’est qu’une facette des enjeux de cette lutte, si on ne se préoccupe pas du devenir du bois produit.

Nous pensons que produire du bois pour le brûler revient à déstocker du carbone, et qu’il est nécessaire de mettre en place une réflexion sur le stockage du bois carbone, sur un plus long terme que le temps du «bois sur pied/ bois de chauffage ».

Ainsi plutôt que brûler le bois il est plus efficace de continuer à stocker le carbone capté dans le bois en l’utilisant dans des filières dédiées telles que la construction via la filière panneaux bois, bois de charpente, et plus généralement la construction, l’isolation et le BTP. Pour faire bref en multipliant au minimum par deux la durée du stockage carbone en ne brûlant pas le bois.

C’est pourquoi le département doit se donner pour objectif de réfléchir, avec la filière bois, à une politique de soutien et d’encouragement à cette filière ; notamment la filière bois construction.

Il en va de l’avenir de l’Homme sur cette planète.

Georges Ubbiali à la ferme

Jeudi 27 mai la Fédération Des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FDSEA) et les Jeunes Agriculteurs (JA) du Doubs invitaient les candidat·e·s aux élections départementales à une visite de ferme. Le choix était possible soit le matin à Arçon, soit l’après-midi à Chalèze.

C’est le Groupement Agricole d’Exploitation en Commun (GAEC) des Rosiers à Chalèze que Georges Ubbiali, candidat de « Le Doubs Social, Ecologiste et Solidaire » sur le canton Doubs 7 Besançon 4 a choisi de visiter. Il y a été accueilli par Christophe et Olivier Curty, éleveurs de Charolais, avec 2 autres candidats de la gauche et des écologistes unis : Bruno Aebischer du canton Doubs 8 Besançon 5 et Alexandre Cheval du canton de Saint Vit. Etaient également présents des candidats de droite. Après un tour de présentation des participant·e·s, l’accueil était assuré par Philippe Monnet président de la FDSEA et Loïc Farey président des JA qui ont brossé un tableau du monde agricole et de ses problèmes dans le Doubs. Puis nous étions invités à participer à 3 ateliers successifs.

De nombreux sujets ont été abordés : le foncier et son prix, la reprise de fermes au moment du départ à la retraite de l’exploitant, les mises aux normes souvent indispensables et onéreuses, les mises de fond nécessitant le recours aux emprunts, l’endettement auprès des banques, le niveau de formation élevé nécessaire, etc. Les bons côtés ont été rappelés comme l’esprit coopératif et d’entraide propre au massif jurassien, un revenu assuré par le prix du lait garanti dans la zone d’AOP Comté. Mais aussi les perspectives incertaines ou sombres liées au changement climatique, à la diminution de la ressource en eau. Les bonnes résolutions comme les plantations de haies, le développement de circuits courts d’approvisionnement et de commercialisation, mais aussi les points noirs. Par exemple l’usage casse cailloux qui rencontre l’opposition des environnementalistes et la critique des scientifiques, question qui a été abordée avec un esprit de consensus et qui devra à l’avenir faire l’objet d’une demande en Préfecture. Problèmes avec le recul du foncier agricole. Points de vue potentiellement opposés sur certains sujets comme la responsabilité de l’agriculture dans les pollutions en particulier des rivières dans le milieu calcaire karstique qui caractérise notre zone géographique. Les effluents de lisier, purin et même le fumier étant mis en cause comme source d’azote. Comme sont interrogés les produits phytosanitaires dont de nombreux sont de toxicité avérée, et que nos interlocuteurs disent utiliser en quantités bien moindre que celles auxquelles étaient habitués leurs pères.

Le département ayant des compétences variées dont la protection des zones humides on voit d’emblée que les élu·e·s en juin auront d’importantes responsabilités dans la coopération éventuelle avec les paysans. Ceux-ci connaissent, comme les futur·e·s conseiller·e·s, les potentialités de captation du carbone par la nature, si celle-ci « est en bonne santé ». Certains réfléchissent à une production énergétique photovoltaïque mais en précisant bien que les panneaux ne doivent pas être au sol, mais sur les toits des bâtiments, tant le foncier agricole est à préserver, menacé qu’il est par l’urbanisation et l’artificialisation des sols.  


Les échanges ont été respectueux même quand il y avait divergences de vue, comme par exemple concernant l’intérêt d’une « conquête commerciale » du marché chinois par le Comté.


Après 2 heures d’échanges une dégustation de viande maison grillée accompagnée d’un pot convivial nous a été proposée.

Rencontre avec l'Association des Paralysés de France

Mercredi 9 juin, l’Association des Paralysés de France (APF) avait invité les candidat.es à l’élection départementale à une rencontre. Avec six autres candidat.es du rassemblement Le Doubs, social, écologique et solidaire, nous avons participés à cette réunion. On notera que la droite (LR) n’avait envoyé que des femmes, après tout la préoccupation du handicap s’inscrit dans les rôles traditionnels féminins, et en nombre réduit. Durant plus de deux heures, nous avons pu écouter les demandes formulées par les représentants des personnes porteurs d’un handicap. Plusieurs thématiques, qui avaient été envoyées préalablement sous forme de questionnaire, ont été abordées durant ces échanges. S’il n’est pas possible ici de résumer en quelques mots la richesse des propos tenus par les uns et par les autres, on peut cependant dire que le message porté par les représentants de l’APF a été entendu par la gauche et les écologistes. La volonté d’une plus grande inclusion des personnes porteurs d’un handicap dans les politiques sociales du département répond parfaitement à la volonté que nous avons défendue de procéder à un audit de ce secteur, quand nous seront élus, afin de mieux articuler les demandes et l’action à mener en ce domaine

Georges Ubbiali et Jeanne Henry

 

Voir également l'artice dans l'Est Républicain :

Départementales 2021 : l’association APF France handicap débat avec les candidats

Courrier aux associations

Jeanne Henry et Georges Ubbiali se sont adressés par le courrier ci-dessous aux associations de leur canton pour expliquer le sens leur candidature et transmettre le quatre pages de campagne. Les associations du domaine de la santé et de la solidarité, de l’entraide et des quartiers ainsi que de l’environnement ont donc été informées de nos propositions. Ces associations défendent des valeurs que nous partageons et qui motivent notre candidature : l’ouverture internationale, la solidarité et la défense des plus humbles. Nos aurons à travailler en étroite collaboration une fois élu.

 

Courrier envoyé le 11 juin ci dessous

 

Madame, Monsieur,

Les 20 et 27 juin 2021 auront lieu les élections départementales et vous choisirez les femmes et les hommes qui vous représenteront au Conseil Départemental pour les 6 années à venir. Dans la quasi-totalité des cantons du Doubs, vous aurez la possibilité de voter pour une seule équipe représentant la Gauche, l’Ecologie et la Société Civile.

Ce choix aura un impact direct sur votre vie quotidienne.

Le Conseil Départemental est en effet, comme la Mairie, une collectivité essentielle de proximité : celle qui vous accompagne tout au long de la vie, celle qui soutient les familles, celle qui modernise les collèges, entretient les routes et développe l’accès au numérique, celle encore qui accompagne les collectivités locales dans leurs projets, qui protège les cours d’eau, le climat et la biodiversité.

Face aux urgences, sanitaire, écologique, sociale et économique, nous souhaitons discuter avec les représentant·e·s de votre association des perspectives pour les années à venir.

Cela nous permettrait d’échanger et d’entrevoir la mise en œuvre de politiques solidaires, écologiques, sociales, associant davantage les citoyennes et les citoyens.

Veuillez accepter, Madame, Monsieur, nos meilleures salutations

Jeanne Henry, Georges Ubbiali, candidat·e·s
Nathalie Bouchet-Buzon, Louis Bardot, remplaçant·e·s

Rencontre avec l’association Solmiré, mercredi 2 juin

Sollicité par l’association Solmiré (Solidarité migrants réfugiés), avec une délégation de candidats Le Doubs social, écologique et solidaire, des différents cantons bisontins (et au-delà), j’ai rencontré des membres de cette association (voir ci-dessous un descriptif de Solmiré) dans un local associatif. Quentin, Noëlle et Jany ont ainsi pu présenter clairement le processus d’accueil (ou de rejet) des MNA (Mineurs Non Accompagnés) dans le Doubs et surtout en pointer les limites. Sans rentrer dans les détails d’un processus technique, les échanges ont permis de faire ressortir le point fort des demandes associatives. En effet, les services départementaux ont mis en place un fonctionnement spécifique pour l’accueil de ces MNA, processus ségrégatif et suspicieux à l’égard de ces jeunes, qui conduit l'ASE (Aide Sociale à l’Enfance) à en laisser un certain nombre en dehors des dispositifs. Le principe d’égalité de traitement entre enfants natifs et MNA n’est ainsi pas respecté.

Pour notre part, nous avons rappelé les points forts de notre programme dans le cadre de la campagne :

  • Elus, nous demanderons une audition du service de la protection de l’enfance du département
  • Nous nous engageons à réduire la part de l’hébergement hôtelier au profit d’une politique pérenne du département
  • Enfin, nous défendons le principe d’un 100% de mise à l’abri des jeunes, en particulier MNA.

Georges Ubbiali

Présentation. Solmiré est une association de bénévoles qui s’occupe de l’accueil des migrants se trouvant à la rue à Besançon. Elle les aide à constituer leurs dossiers de recours devant le Juge, apporte un soutien pratique également. Elle s’est en particulier focalisée sur l’aide au Mineurs Non Accompagnés (MNA), enfants arrivant essentiellement d’Afrique, isolés. Quand ces enfants ne sont pas pris en charge par les services sociaux du Département, Solmiré leur fournit un hébergement et un accompagnement dans toutes les démarches. Actuellement, face au mutisme du Département, Solmiré squatte un bâtiment public à Besançon, permettant l’hébergement de plusieurs jeunes mineurs isolés. Pour en savoir plus : https://solmireblog.wordpress.com/

Questionnaire Parlons Vélo 2021

Les candidats Jeanne Henry et Georges Ubbiali ont répondu au questionnaire Parlons Vélo 2021 initié par la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB). On peut lire leurs propositions à l’adresse suivante : https://elections.parlons-velo.fr/departementales2021/territoire/2507